Stratégie

Start-Up Day - Documents support

Bonjour,

dans le cadre du Start-Up Day,

je vous propose quelques documents qui vous permettront de construire votre démarche de création d'entreprise.

La Road Map, pour définir les grandes étapes du projet, ces indicateurs clés et les actions concrêtes à mettre en place.

Road Map - version Powerpoint
Road Map - version Keynote
Road Map - version PDF

Un tableau permettant de calculer simplement le point d'équilibre définissant le nombre de produit que vous devez vendre pour ne pas perdre d'argent. 

Point d'équilibre - version Excel
Point d'équilibre - version Numbers

Enfin, un plan marketing pour vous posez les bonnes questions sur le marketing de votre entreprise :

Plan marketing - version Word
Plan marketing - version Pages
Plan marketing - version PDF

Que pensez-vous de ces documents ?

Quelles modifications vous sembleraient intéressantes ?

La culture du bonheur chez Zappos

Pour le dernier billet de l'année 2009, je vous propose l'intervention du SEO de Zappos lors de la Conférence LeWeb09. Tony Hsieh présente l'entreprise dans laquelle il a investie puis dirigée avant de la vendre plus d'un milliard de dollars à Amazon, mais surtout il explique la culture qui a inculquée chez Zappos

Tony Hsieh a investi dans la relation client plutôt que dans le marketing. Derrière cette stratégie, il développe sa vision de l'entreprise et surtout l'objectif qu'il recherche, apporter du bonheur à ses salariés et à ses clients !

C'est tout ce que je peux vous souhaiter pour l'année 2010, du bonheur, pour vous, votre famille et vos projets ...

Pensez vous que le "bonheur" ait une place dans le Business ? ou bien est-ce un argument marketing?

L'éducation à la croisées des chemins

2009-08-17 Education Crossroads

Image by Martin Whitmore via Flickr

Ce billet est une traduction de "Education at the crossroads" du blog de Seth Godin, avec son aimable accord.

Celui qui souhaite dispenser une éducation supérieure doit répondre non pas à une, mais à trois questions.

Cette éducation doit-elle être largement diffusée ou rare ?

Le MIT et Stanford ont commencé à proposer gratuitement leurs cours sur Internet. Le coût, que celà représente pour eux, est proche de zéro ainsi le partage est aisé. L'éducation devient facile d'accès et en abondance, et donne ainsi à des personnes motivées la chance d'apprendre.

La rareté provient par contre de la taille des classes, du nombre des admissions, des accréditations,  ...

Cette éducation doit-elle être gratuite ou chère ?

Wikipédia offre une base de connaissance pour tous, gratuitement. Aussi, Wikipédia se développe et s'enrichit chaque jour.

D'un autre côté, certains cours de droit pour le bareau sont tellement chers que les sites internet qui les proposent n'osent afficher leurs prix.

Le nouvel accès donné au marché de l'éducation (auparavant il était nécessaire d'avoir des campus et d'être présent dans les brochures d'orientation) va provoquer des tentatives tant vers le modèle du gratuit que celui le payant car le nombre d'acteurs dans le domaine de l'éducation va exploser (avant d'imploser).

Si vous pensiez que le déclin des journaux était dramatique, attendez de voir ce qui va se passer pour l'éducation.

Cela doit-il être à propos de l'école ou à propos de l'apprentissage ?

Les écoles ont été prépondérentes pendant longtemps. Une école signifie prise de note, tests, notoriété et respect de standard.

D'un autre côté apprendre constitue bien l'objectif. Apprendre ce n'est pas forcément se soucier du livre d'exercice ou de longues checklists mais comprendre et acquérir des connaissances.

Depuis longtemps, les gens pensaient que l'école était organisée pour favoriser l'apprentissage. Désormais, certaines personnes ont réalisées que les deux activités sont fondamentalement différentes.

Quelles combinaisons ?

Imaginez une école contruite sur la gratuité et sur des ressources abondantes. 
Comparez-la à une école basée sur la rareté et des frais de scolarité élevés.

Ou révez d'une combinaison de votre cru.
Un exemple, le MBA proposé récemment par Seth Godin jouait sur la rareté car limité à 9 personnes mais il était gratuit et orienté sur l'apprentissage.

Le "gratuit" peut également générer de l'argent. Avec des cours gratuits on peut vendre, par exemple, un programme spécifique, un tutoriel personnalisé,  ou une certification rare. Si un million de personnes suivent votre cours, il suffit que 1% contribue financièrement.

Il y a donc huit combinaisons possible à partir des trois choix proposés et il est fortement propable que chacune sera testée. 

A parier, c'est surement la combinaison "apprentissage gratuit et abondant" qui va changer le monde.

Le management orbital, la gestion de projet intégrant la complexité

OYAK-Renault A.

Image via Wikipedia

 

De nos jours, les constructeurs automobiles doivent intégrer un nombre très important d’innovations dans ses nouveaux modèles. Les délais de livraison sont extrêmement difficiles à tenir or le rythme de lancement de nouveaux modèles s’accélèrent d’années en années, devenant même un facteur de succès pour l’entreprise qui sait renouveler rapidement sa gamme. Dans ce contexte, le management de l’innovation prend une part croissante dans la gestion de tel projet et sans démarche adaptée le résultat est loin d’être assuré. Il arrive alors que des innovations annoncées pour un nouveau modèle ne soit pas disponible à temps, décevant ainsi le client.
 
Pour répondre à ces problématiques, les constructeurs automobiles ont mis en oeuvre de nouvelles solutions, par exemple Jacques Civilise a développé chez Renault « le management orbital ». Responsable de nombreux programmes de la Twingo à la Mégane II en passant par l’Espace IV, il a introduit des innovations déployées sur toute la gamme, en un temps record, comme le radar de recul arrière ou le Système de Surveillance de la Pression des Pneus. Répondre à ce besoin de nouvelles fonctionnalités est périlleux eu égard aux contraintes de sécurité et aux responsabilités des constructeurs qui les obligent à rappeler l’ensemble des véhicules qui révèleraient un défaut. Si le succès n’est pas au rendez-vous, les engagements financiers augmentent et engendrent la nécessité d’accorder des rabais.
 
Cette complexité amplifie la diversité des compétences et implique l’intervention de nombreux spécialistes. Il est alors nécessaire de remettre l’homme et la communication au cœur du projet pour gérer celui-ci par les compétences et non par les techniques, d’autant que les membres d’une équipe se relèvent souvent plus compétents que reconnus. Le projet est défini pour apporter une vision partagée par les différents acteurs autour d’un leader qui va diriger et coacher ses équipes. Avec le management orbital, le projet n’est pas géré de manière séquentielle, ni d’un métier à l’autre ni de la recherche à l’industrialisation. Le cœur de l’innovation est clairement identifié par l’équipe, avec ses fonctions et ses composants. A côté de ce premier cercle d’intervenants d’où partent les stratégies, se répartissent les autres intervenants internes et externes en unité de projet dans une sorte de galaxie hors des considérations hiérarchiques. Une des forces de cette approche est d’inclure la complexité de l’organisation humaine au lieu de la cacher derrière une hiérarchie à respecter. De la sorte, le responsable d’une unité du projet peut interpeller un autre membre du projet quelque soit son grade hiérarchique, la priorité étant donnée aux problèmes à résoudre.

Revue de presse

Une revue de presse très axée publicité cette semaine, notamment avec des articles de Read Write Web, Fabrice Epelbouin nous gatte !

 

Ciblage comportemental, placement produit, quel futur pour la publicité on-line

Read Write Web propose une série de trois vidéos d'experts en publicité qui donne leur opinion sur l'évolution de la publicité sur Internet. Ludovic Manigot parle de performance et de retour sur investissement (ROI), tandis qu'Aude Delobelle expose sa vision sur le ciblage comportementale et Damien Douani présente le placement produit, qui devrait se développer en France d'ici la fin de l'année.

Lego bouscule la PLV avec la réalité augmentée
LEGO Group

 

La Publicité sur le Lieu de Vente (PLV) va surement évoluer avec les nouvelles technologies, voilà un bel exemple proposé par Lego et qui pourrait donner des idées à d'autres publicitaires.

Do You Have These Core Human Skills?

Josh Kaufmann a écrit un billet intéressant sur le bog du Personal MBA concernant les talents essentiels à posséder. Chacun peut se poser la question de ses compétences dans ces 12 domaines et s'il ne serait pas nécessaire d'approndir certains points.

The 10 Questions Every Change Agent Must Answer

Chaque leader est amené à proposer des changements, des évolutions. Voilà une liste de 10 questions à se poser pour ne pas se tromper de direction. 

5 Business Models for Social Media Startups

 Jun Loayza est le président de SocialMediaMarketing.com, une entreprise spécialisée dans les campagnes sur les médias sociaux. Il présente dans cet article les cinq modèles économiques les plus courants, du freemium au modèle publicitaire.

Image representing Twitter as depicted in Crun...


Twitter annonce-t-il le reporting permanent en entreprise ?

Twitter fait beaucoup parler de lui, un peu à la façon des blogs il y a quelques années. De nouveaux usages sont sans doute en train de se créer, Read Write Web se pose la question de l'impact dans l'entreprise et en terme de management du fait de raconter sa vie sur Internet en direct, le livestreaming pour les anglophones. 

Réunion parisienne mercredi 29 juillet 2009

Image representing Zappos as depicted in Crunc...

Image via CrunchBase

Bonjour,

La prochaine rencontre aura donc lieu mercredi prochain 29 juillet à Saint Lazare, rendez-vous à 19h (pour suivre le calendrier des rencontres mis à jour au fur et à mesure : http://www.mybusinesseducation.fr/content/en-quoi-consiste-nos-rencontres )

Au programme un cas d'étude, nouveau dans sa forme, je vous propose de plancher sur le rachat de Zappos, le leader aux Etats-unis dans la vente de chaussures en ligne, par Amazon pour 850 millions de dollars, principalement en actions.
Je vous propose donc les lectures suivantes :
Le rachat de Zappos par Amazon : http://www.zonebourse.com/barons-bourse/Jeff-Bezos-211/actualites/Avec-le-rachat-de-Zappos-Jeff-Bezos-etend-encore-l-offre-d-Amazon-com-1-13216636/
La stratégie de Zappos : disponible sur http://i.techrepublic.com.com/whitepapers
/ZDNet-Zappos-SR.pdf
La stratégie d'Amazon :
http://www.davechaffey.com/E-commerce-Internet-marketing-case-studies/Amazon-case-study
La question est de savoir l'intérêt que représente cet acquisition dans la stratégie d'Amazon, quelles synergies présentent les deux entreprises et quelle stratégie devrait poursuivre dans le futur Amazon ?

La lecture proposée reste The New Business Road Test de John Mullins.
Pour information, ce qui devrait suivre :
Making thinks happen de Scott Berkun
Thinking in systems de Donella Meadows
Learning from the future de Liam Fahey et Robert Randal
Driven de Paul Lawrence et Nitin Nohria

 

Revue de presse

Revue de presse très axé économie et internet, il faut dire que la révolution internet change sans cesse notre monde.

 

Google Chrome OS: la loi de migration des profits attractifs encore activée!

C'est la nouvelle du jour, Google va lancer courant 2010 un système d'exploitation nommé Google Chrome OS. Didier Durand revient sur cette information et noux explique la stratégie de Google appelée loi de migration des profits attractifs

Pourquoi Internet à changer la manière de faire de l'argent

Très bon article de Michael du blog Esprit Riche qui revient sur l'impact d'Internet, avec de très bons arguments et des réflexions que devraient retenir l'attention de tout entrepreneur. 

Economie des idées et rareté

Dans le même esprit Tristan Nitot, président de l'association Mozilla Europe propose une brève analyse de l'impact du monde virtuel sur l'économie. Le classique La Richesse des Nations d'Adam Smith serait presque à revoir avec les développements actuels ! Voir également Le socialisme nouveau est arrivé sur Framablog.

Signaux faibles et Prospective forte

Pour ceux qui ne connaissent pas le principe des signaux faibles, je vous invite à lire Henri Kaufman et surtout à regarder ci-dessous l'interview de Philippe Cahen qu'il a réalisée. 

Les cinq forces macroéconomiques pour accéder à un marché

Dans The New Business Road Test, John Mullins propose de nombreux outils pour tester son idée d'entreprise avant de se lancer. Je vous propose ainsi un de ces tests à passer pour valider son business, élaborées par Michael Porter, ces cinq forces présentent les influences qu'une entreprise subit.

La menance de nouveaux entrants

Est-il facile pour de nouveaux acteurs de pénétrer le marché ?

Pour un entrepreneur, les barrières à l'entrée présentent une difficulté à surmonter lors du démarrage de l'activité, il ne faut pas qu'elle soit trop importante sinon le risque d'échec est élevé. Cependant, si le marché est trop accessible de nombreuses entreprises vont s'y intéresser et se concurrencer.

Le pouvoir de négociation des fournisseurs

Les fournisseurs ont-il un pouvoir de négociation élevé, pour négocier les conditions de vente et les prix ?

Si de nouveaux fournisseurs existent leur pouvoir sera plus réduit, par contre si un fournisseur unique existe, le risque existe qu'il impose ses conditions ce qui peut déstabiliser une entreprise, à travers par exemple des prix élevés ou des délais importants.

Le pouvoir de négociation des clients

Les clients ont-ils un pouvoir de négociation important ? En terme de prix, de délais de paiement ... Bien sur, il est plus aisé pour un entrepreneur d'avoir des clients sans trop de pouvoir, comme c'est le cas dans la grande distribution.

L'intensité de la concurrence

Comment est la concurrence entre les différentes entreprises ? Très intense ou plus plutôt gentleman si chacun possède une niche ou un positionnement particulier. Bataille sur les prix ou sur les fonctionnalités ?

Les menaces de substitut

Est-il facile de trouver un remplaçant pour un produit ou un service ? Une alternative pour répondre au besoin ? 

 

Ce modèle pourrait être complété par une sixième force, Michael Porter parle du rôle des compléments, partenaires ou autres acteurs d'un écosystème. Le rôle des pouvoirs publics peut également être à prendre en considération.

Je vous propose un petit exercice, réaliser cette analyse des forces en présence pour trois entreprises. Voilà même trois idées d'entreprise : Red Bull, Direct Energie, Starbucks Coffee. Rendez-vous sur le forum pour échanger sur vos analyses...

 

Prochaine réunion jeudi 2 juillet

Bonjour, petit état des lieux de nos réunions My Business Education sur Paris

Lors de la réunion de mardi dernier, on a beaucoup échangé sur le rôle des commerciaux, suite au cas d'étude. Un échange intéressant sur le chasseur et le closer qui ne sont pas forcément les même personnes.
La phrase de la soirée qui nous a beaucoup fait rire  : "Les commerciaux sont tous des loosers par définition, ils se prennent un bus et on leur demande d'en prendre un autre un quart d'heure plus tard"
La prochaine réunion est programmée pour le jeudi 2 juillet à 19h, rendez-vous à Saint -Lazare. N'hésittez pas à nous contacté si vous voulez participer...
Le cas d'étude a travaillé provient de la MIT Sloan School of Management, et concerne la stratégie à tenir par Nike concernant le développement durable, voilà l'abstract :
"Hannah Jones is Nike's new VP of Corporate Responsibility. Jones wants the company to be a leader in creating sustainable footwear, and develops a strategy for working with the product units. Questions remain about whether Nike is on the right track and if the company is doing enough."
Pour le télécharger, Nike Considered: Getting Traction on Sustainability ou directement en pdf.
Vous êtes bien sur invité à participer sur le forum pour échanger sur le cas d'étude.

La lecture proposée pour la prochaine réunion est The New Business Road Test de John Mullins.
Pour vous organiser,  voilà ce qui devrait suivre :
Making thinks happen de Scott Berkun
Thinking in systems de Donella Meadows
Learning from the future de Liam Fahey et Robert Randal
Driven de Paul Lawrence et Nitin Nohria

Réflexions sur les Business Models par Seth Godin

 Ce post est une traduction de "Thinking about business models" du blog de Seth Godin, avec son aimable accord.

Seth GodinUn business model est le fondement d'un projet, d'une entreprise, et comporte quatre éléments (qui seront réutilisés ensuite pour l'argumentation) :

  1. Quelles raisons convaincantes pourraient amener quelqu'un à acheter un produits/services ?
  2. Comment obtenir ce que vous vendez à un coût inférieur à ce qu'il vous compte de le vendre ?
  3. Quel avantage concurrentiel possédez-vous face à vos concurrents, particulièrement si une guerre des prix survient ?
  4. Comment faites-vous connaitre votre business et comment ces personnes deviennent des clients ?

L'internet 1.0 était fascinant parce que les business models changeaient en permanence. Subitemment, il devenait possible d'avoir des transactions sans coût, ce qui permettait de réaliser des projets à grand échelle à faible coût. Ainsi le deuxième point ci-dessus devenait abordable, alors le premier point n'était plus si essentiel.

Certaines personnes ont même été au delà et ont décidé que les coûts étaient tellement bas, qu'il n'était pas nécessaire de s'inquiéter des revenues, après tout. Il existe toujours des companies aventureuses qui fonctionnent sur ce principe, ce qui finalement équivault à dire qu'elles n'ont pas de business model.

L'idée de connecter les gens, de contruire des tribus, de créer des réseaux sociaux signifie qu'Internet est le meilleur ami des gens qui se focalise sur le troisième point, c'est à dire créeer une barrière face à la concurrence. Une fois que vous avez créé un réseau, il est extrèmement difficile pour quelqu'un d'autre de le perturber.

Comme Internet s'est répandu dans tous ces aspects de notre culture, Internet affecte également les business models offline. Votre magasin de T-shirt, votre cabinet de consultant, votre campagne politique ont des business models différents qu'il y a dix ans, principalement parce que le marketing viral et de nouvelles formes de marketing à faible coût permettent de propager une idée plus loin et plus rapidement que jamais. Cela permet également à un concurrent de pénétrer un marché (point 3) à un coût beaucoup plus abordable et en mettant une pression importante aux acteurs présents.

La révolution des business models ne fait que commencer. Il n'est pas trop tard pour en inventer de meilleur.

 

 

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